Accueil | Actualités | Séminaires | English |    Alfa Wassermann Tunisie
 
Présentation|Compagnies|Figures clés|Produits|Études|Bureaux et usines
Nous contacter  ||  Alfa Wassermann International Recherche pharmaceutique
 
 
    Actualités
 
 
  Page 2 / 15 <<  I   page précédente   I   page suivante   I  >>  
 
22.01.2009 - Glaxo va vendre le premier médicament anti-obésité sans ordonnance en Europe
GlaxoSmithKline (GSK) a obtenu auprès de la Commission européenne une autorisation de mise sur le marché de son médicament anti-obésité alli, le premier traitement de ce type disponible sans ordonnance dans l'Union européenne.
Le principe d'alli est d'empêcher l'absorption d'un quart des graisses consommées au cours d'un repas. Le groupe pharmaceutique britannique avait annoncé le 23 octobre avoir obtenu de l'Agence européenne du médicament (Emea) une recommandation favorable pour vendre sans ordonnance cette version en 60 mg du médicament contre l'obésité Orlistat. Alli a été lancé en 2007 aux Etats-Unis. Les ventes y ont atteint près de 230 millions d'euros en un an et il est devenu le premier médicament du groupe vendu sans ordonnance outre-Atlantique. Il doit être disponible en France avant l'été.
 
 
21.01.2009 - Les laboratoires Pierre Fabre annoncent un investissement de 71 millions d'Euros
Et la création à terme de 150 emplois sur leur site industriel de Soual (près de Castres) dans le Tarn.
L’objectif est d’augmenter leur capacité de production de 60 millions d’unités pour faire face au développement de leurs activités dermocosmétiques, en particulier à l’international.
Les travaux débuteront au 1er semestre 2010 et les 15 000 m2 prévus seront progressivement opérationnels à partir de mi-2011.
Le groupe Pierre Fabre emploie près de 10 000 collaborateurs dont 4000 dans le grand sud Ouest et 2600 dans le Tarn. Avec cet engagement, les laboratoires Pierre Fabre confirment leur volonté d’investir en France et plus précisément dans leur région d’origine, qui concentre près de la moitié de leurs effectifs.
 
 
21.01.2009 - Johnson & Johnson très prudent pour 2009
Johnson & Johnson a dépassé hier les attentes du marché en faisant état d'un bénéfice net de 12,9 milliards de dollars au titre de 2008, en hausse de 22,4 % sur 2007.
Dans le même temps, le groupe pharmaceutique américain a vu son chiffre d'affaires progresser de 4,3 %, à 63,7 milliards. Le résultat par action ressort à 4,57 dollars, un montant supérieur aux 4,53 dollars attendus par les analystes. Toutefois, pour l'exercice en cours, la société du New Jersey table sur un bénéfice en retrait, compris entre 4,45 et 4,55 dollars, en raison de l'impact de l'acquisition de son compatriote Mentor, le spécialiste des implants mammaires, repris le mois dernier pour 1,1 milliard de dollars. Le PDG, William Weldon, a en outre averti que Johnson & Johnson serait confronté cette année à la concurrence des génériques, à l'impact négatif des taux de change et à la morosité de l'économie.
Génériques et biotechnologies
En dépensant deux à trois fois plus, un groupe pharmaceutique en mal d'acquisitions pourrait s'offrir Ratiopharm. Le spécialiste allemand des génériques est mis en vente à la suite du démantèlement de l'empire Merckle, après le suicide de son fondateur le 5 janvier. Forte d'un chiffre d'affaires de 1,8 milliard d'euros, l'entreprise vaudrait entre 2 et 3 milliards d'euros. « La société connaît une période très difficile et les banques l'ont refinancée à hauteur de 400 millions d'euros. Elles ont pris la main, mais avant de la vendre, elles attendent une sévère restructuration » , analyse Alain Gilbert, du cabinet de conseil Bionest Partners. Toujours parmi les huit premiers fabricants mondiaux de génériques, l'islandais Actavis est également sur le marché. Les fonds d'investissement qui en sont propriétaires prévoient de s'en séparer d'ici trois à cinq mois. Via une mise aux enchères organisée par Merrill Lynch, ils espèrent en obtenir 4,5 milliards d'euros.
Enfin, le secteur des biotechnologies pourrait se révéler attractif pour qui veut enrichir son portefeuille de molécules en développement, avec deux sociétés en magasin. Tout d'abord l'irlandais Elan, qui a mandaté le 13 janvier Citigroup pour conduire une réflexion sur sa stratégie et est actuellement valorisé 2,5 milliards d'euros. Le groupe a perdu plus des deux tiers de sa valeur sur les douze derniers mois, notamment en raison des doutes sur l'innocuité de son traitement de la sclérose en plaques Tysabri et de résultats décevants d'essais sur un traitement de la maladie d'Alzheimer. Beaucoup plus cher, l'américain Biogen Idec a cherché pendant deux mois à se vendre, avant de jeter l'éponge il y a un peu plus d'un an, faute d'acheteurs. Lorsqu'il valait 22 milliards de dollars, Sanofi avait jugé le prix de la cible « un peu élevé ». A 14,7 milliards de dollars (11,1 milliards d'euros, sa valorisation actuelle), c'est déjà beaucoup plus raisonnable.
 
 
19.01.2009 - Sanofi-Aventis fait des concessions pour acheter le tchèque Zentiva
La Commission européenne a indiqué vendredi que Sanofi-Aventis avait proposé des aménagements afin de voir aboutir son projet de rachat du groupe tchèque Zentiva.
Bruxelles ne précise pas la nature des concessions faites par le numéro un français de la pharmacie pour éviter des problèmes de concurrence, mais il s'agit généralement de cessions. En conséquence, les services européens de la concurrence ont prolongé leur examen du dossier jusqu'au 4 février, alors qu'ils avaient précédemment fixé au 21 janvier la date limite pour donner leur feu vert au lancer une enquête approfondie. Le fabricant tchèque de génériques a accepté en septembre la proposition d'achat améliorée de Sanofi à 2,3 milliards d'euros. L'offre est ouverte jusqu'au 20 février.
 
 
19.01.2009 - Cherche nouveaux antibiotiques désespérément
Les résistances aux antibiotiques se multiplient et cette dérive inquiète les spécialistes des maladies infectieuses dans les hôpitaux. Pour les bactéries habituées des services de réanimation et des salles d'opération, les ennemis disparaissent les uns après les autres.
La recherche sur la tolérance des médicaments est en train de prendre le dessus sur leur efficacité. C'est une situation schizophrénique. » Le docteur Rémy Gauzit, chef du service de réanimation de l'Hôtel-Dieu à Paris, est inquiet. D'un côté, il constate tous les jours dans son service la présence de souches bactériennes résistantes aux antibiotiques disponibles. De l'autre, il déplore le manque d'intérêt des industriels pour une classe de médicaments qui a marqué un tournant dans l'histoire de la santé : le combat de l'humanité contre les maladies infectieuses. « Les antibiotiques ont le tort de guérir en quelques jours des maladies dont on a oublié qu'elles étaient mortelles », indique le chercheur parisien. Un chiffre résume la situation : sur les 500 nouvelles molécules en développement dans l'industrie pharmaceutique mondiale (1), seulement 5 s'appliquent à la lutte antibactérienne et atteindront peut-être le stade de la mise sur le marché. « Au début des années 1980, le portefeuille des laboratoires contenait une quinzaine de molécules », regrette le médecin parisien.
 
 
  Page 2 / 15 <<  I   page précédente   I   page suivante   I  >>  
 
 
Présentation||Compagnies||Figures clés||Produits||Études||Bureaux et Usines||Nous contacter||Alfa Wassermann International
  Copyrights Alfa Wassermann 2010   |   www.inspire.com.tn