 |
ALFAFERONE |
 |
|
|
| |
ALFAFERONE
Interferon naturel humain |
|
 |
| |
| |
|
|
Interféron alfa naturel leucocytaire
SOLUTION INJECTABLE
Dénomination du médicament
ALFAFERONE® 1.000.000 UI/ml solution injectable
ALFAFERONE® 3.000.000 UI/ml solution injectable
ALFAFERONE® 6.000.000 UI/ml solution injectable
Composition
ALFAFERONE® 1.000.000 UI
Une ampoule contient :
Principe actif : Interféron alfa naturel leucocytaire 1.000.000 UI.
Excipients : Chlorure de sodium, chlorure de potassium, phosphate de potassium monobasique, phosphate de sodium bibasique, eau
pour préparations injectables.
ALFAFERONE® 3.000.000 UI
Une ampoule contient :
Principe actif : Interféron alfa naturel leucocytaire 3.000.000 UI.
Excipients : Chlorure de sodium, chlorure de potassium, phosphate de potassium monobasique, phosphate de sodium bibasique, eau
pour préparations injectables.
ALFAFERONE® 6.000.000 UI
Une ampoule contient :
Principe actif : Interféron alfa naturel leucocytaire 6.000.000 UI.
Excipients : Chlorure de sodium, chlorure de potassium, phosphate de potassium monobasique, phosphate de sodium bibasique, eau
pour préparations injectables.
Forme pharmaceutique et contenu
Boîte contenant 1 ampoule de solution injectable de 1.000.000 UI/1ml
Boîte contenant 1 ampoule de solution injectable de 3.000.000 UI/1ml
Boîte contenant 1 ampoule de solution injectable de 6.000.000 UI/1ml
Catégorie pharmacothérapeutique
Immunostimulants / cytokines et immunomodulateurs, interférons.
Titulaire de l\'Autorisation de Mise sur le Marché
ALFA WASSERMANN S.p.A. - Alanno (Pescara) - Italie.
Producteur et contrôleur
Production et contrôle : ALFA WASSERMANN S.p.A. - Pomezia (Rome) - Italie.
Contrôle et conditionnement final : ALFA WASSERMANN S.p.A. - Alanno (Pescara) - Italie.
Indications thérapeutiques
ALFAFERONE® est indiqué dans le traitement de :
a) Néoplasies du système lymphatique et hématopoïétique :
- Leucémie à tricholeucocytes
- Myélome multiple : thérapie de maintien chez les patients ayant obtenu une rémission objective de la maladie après le traitement
d’induction
- Lymphome non-Hodgkin : pour le lymphome folliculaire à masse néoplastique élevée en association à la chimiothérapie avec
doxorubicine, cyclophosphamide, téniposide et prednisolone
- Mycose
- Leucémie myéloïde chronique
b) Néoplasies solides :
- Sarcome de Kaposi chez les patients atteints de SIDA (syndrome immunodéficitaire acquis) sans précèdent d’infections opportunistes
- Une amélioration sensible a été trouvée chez une partie des patients atteints de carcinome rénal et de mélanome malin
c) Maladies virales :
- Hépatite B : traitement des patients adultes atteints d’hépatite chronique active B présentant des marqueurs de réplication virale,
par exemple positifs pour ADN-HBV, ADN polymérase ou HBeAg
- Hépatite chronique C : réduction à court délai de l’activité de la maladie chez les patients adultes atteints d’hépatite chronique
de virus C avec enzymes hépatiques élevés et sans décompensation hépatique. Dans le traitement de l’hépatite chronique de
virus C, ALFAFERONE® est aussi indiqué en combinaison avec ribavirine gélules de 200 mg
- Condylomatose acuminée.
Contre-indications
- Hypersensibilité à l\'interféron alfa ou à tout autre composant du produit pharmaceutique ;
- préexistence de grave maladie cardiaque ;
- insuffisance rénale ou hépatique sévère ;
- épilepsie et/ou compromission de la fonction du système nerveux central (S.N.C.) ;
- hépatite chronique avec cirrhose hépatique décompensée ;
- hépatite chronique chez les patients en traitement ou qui ont été traités récemment avec des agents immunosuppresseurs, à l’exception
de ceux ayant eu une interruption récente du traitement de court durée avec des corticostéroïdes ;
- hépatite auto-immune ;
- troubles thyroïdiens préexistants sauf s’ils sont contrôlés par des traitements conventionnels.
Précautions d’emploi
Il faudra recommander aux patients de ne pas changer le type d’interféron sans l’avis du propre médecin, car la posologie pourrait être
différente.
La symptomatologie similaire à la grippe, représentant la réaction collatérale la plus commune observée pendant le traitement à l’interféron
alfa, peut être contrôlée en partie avec du paracétamol. Il a été de plus remarqué que l’administration du médicament avant de se coucher
limite l’apparition des effets indésirables.
Une hydratation adéquate doit être maintenue chez les patients, notamment pendant la première phase du traitement.
Les patients traités à l’interféron alfa pour l’hépatite chronique C peuvent développer rarement des troubles thyroïdiens, avec hypothyroïdie
ou hyperthyroïdie. Dans les études cliniques, moins de 1% (4/426) des patients a développé des anomalies thyroïdiennes. Ces altérations
ont résulté être contrôlables par les thérapies conventionnelles pour les troubles thyroïdiens. Le mécanisme par lequel l’interféron alfa
peut altérer l’équilibre thyroïdien est inconnu. Avant de commencer la thérapie à l’ALFAFERONE® pour le traitement de l’hépatite chronique
C, il faudra évaluer les taux sériques de l’hormone thyréotrope (TSH). Toutes anomalies thyroïdiennes trouvées devront être traitées par
la thérapie conventionnelle. Le traitement à l’ALFAFERONE® peut être commencé si les taux de TSH peuvent être maintenus normaux
par la thérapie. Si pendant le cycle de thérapie à l’ALFAFERONE®, un patient développe des symptômes indicatifs de troubles thyroïdiens,
il faudra évaluer les taux de TSH. A la présence de troubles thyroïdiens, le traitement par ALFAFERONE® pourra être continué si les taux
de TSH peuvent être maintenus a des valeurs normales par ce traitement. Les troubles thyroïdiens apparus pendant le traitement ne sont
pas réversibles avec l’interruption de la thérapie à l’ALFAFERONE®.
Le patient devra consulter son médecin afin d’être informé sur la modalité d’administration la plus correcte du médicament.
Interactions
Le traitement détermine une clearance réduite et un prolongement de la demi-vie plasmatique de la théophylline.
Avertissements spéciaux
Les patients devraient être informés non seulement sur les bénéfices mais aussi sur les effets collatéraux reliés à la thérapie.
Les injections intramusculaires doivent être effectuées dans la région fessière ou deltoïdienne, en alternant successivement les sièges
d’inoculation.
Pendant le traitement, il est nécessaire d’exécuter des contrôles périodiques de la fonction hématopoïétique, hépatique et de l’équilibre
électrolytique. Ces contrôles doivent être exécutés avant de commencer le traitement et à des intervalles réguliers pendant la thérapie
(voir analyses de laboratoire).
Les patients cardiaques, en particulier avec une anamnèse d’infarctus myocardique récent et/ou d’arythmie précédente ou en tout cas
en cours, doivent être suivis avec attention et soumis à des contrôles électrocardiographiques avant et pendant la thérapie.
A la présence d’altérations hémocoagulatives et de myélodépression, le produit doit être utilisé avec attention. En cas de thrombocytopénie
avec des valeurs de plaquettes inférieures à 50 000/mm3, il est préférable d’administrer par voie sous-cutanée.
Les manifestations à la charge du S.N.C. peuvent prendre un caractère de plus grande signification chez les patients âgés traités à des
dosages élevés.
En général, cette symptomatologie est rapidement réversible ; ce n’est qu’en quelques cas que la résolution complète des symptômes
peut demander des délais plus longs (jusqu’à 3 semaines). Pendant la période entière où les manifestations à la charge du S.N.C.
persistent, les patients devront être contrôlés avec attention et, si estimé du cas, le traitement à l’interféron alfa devra être interrompu. La
prise simultanée de médicaments symptomatiques (hypnotiques, sédatifs, narcotiques) devra être effectuée avec précaution.
Bien que des phénomènes graves d’hypersensibilité aiguë à l’interféron alfa n’ont pas été observés (urticaire, angiooedème, bronchocostriction,
anaphylaxie), en cas de leur apparition, il pourrait être nécessaire d’interrompre immédiatement l’administration du médicament et de
mettre en place une thérapie médicale appropriée.
Chez certains patients, des rashes cutanés transitoires ont été relevés, n’ayant d’ailleurs pas requis l’interruption du traitement.
Chez les patients avec hépatite chronique B, des cas d’augmentation des transaminases suivis de séroconversion sont été décrits jusqu’à
3 mois de la fin du traitement. Chez certains patients avec condylomatose acuminée, la réponse clinique peut être observée dans un
mois depuis la fin du traitement.
L’efficacité du produit chez les patients avec hépatite chronique active B et co-infection de virus immunodéficitaire humain (VIH) n’a pas
été démontrée.
Analyses de laboratoire : nous recommandons les analyses suivantes pour tous les patients en thérapie avec l’interféron alfa par voie
parentérale avant de commencer le traitement et donc à des intervalles réguliers :
- Tests hématologiques standard, y compris l’analyse hémochromocytométrique complète et différenciée et le calcul des plaquettes ;
- Analyses hématochimiques des électrolytes et de la fonction hépatique et rénale.
Grossesse et âge fertile : Des études contrôlés sur les femmes enceintes n’ont pas été menées.
L’ALFAFERONE® ne doit être administré pendant la grossesse que si les bénéfices attendus peuvent justifier les risques potentiels pour
le foetus.
Dans les études à l’interféron chez les primates non humains, des anomalies du cycle menstruel ont été observées. Des diminutions des
concentrations sériques d’estradiole et de progestérone ont été rapportées chez les femmes traitées à l’interféron de leucocytes humains.
Les femmes fertiles doivent prendre des mesures contraceptives pendant le traitement avec le médicament. L’ALFAFERONE® devra être
de plus utilisé avec prudence chez les hommes fertiles.
Allaitement : Il n’est pas connu si le médicament est excrété avec le lait maternel. Des études chez les souris ont en tout cas démontré
que les interférons de la souris sont excrétés dans le lait.
Une décision sur la suspension éventuelle de l’allaitement ou du médicament doit être prise sur la base de l’importance de la thérapie
pour la mère.
Emploi pédiatrique : La sécurité et l’efficacité de l’interféron alfa n’ont pas été établies chez les patients âgés de moins de 18 ans.
Tenir hors de la portée des enfants.
Posologie et mode d’administration
Les schémas thérapeutiques indiqués ci-après pour chacune des situations pathologiques se rapportent à l’expérimentation clinique
étendue menée avec l’interféron alfa. Les dosages et les voies d’administration devront être en tout cas adaptés à la réponse individuelle.
Les dosages plus élevés peuvent être administrés par perfusion intraveineuse lente de la durée de 30-60 minutes, en ajoutant la quantité
prévue par le schéma posologique à 50 ml de solution physiologique (voir préparation de la solution d’ALFAFERONE® pour emploi
perfusionnel).
Leucémie à tricholeucocytes : le traitement est indiqué chez les patients âgés de plus de 18 ans.
Le dosage recommandé est de 3 millions UI par voie intramusculaire ou sous-cutanée 3 fois par semaine.
Avant de commencer le traitement il est conseillé de contrôler dans le sang périphérique le taux d’hémoglobine et le nombre de plaquettes,
de granulocytes et de tricholeucocytes. Le calcul des tricholeucocytes doit être aussi exécuté dans la moelle osseuse.
Ces paramètres, contrôlés périodiquement, permettent d’évaluer la réponse au traitement.
Etant donné que la normalisation complète des paramètres immunologiques peut demander quelques mois de thérapie, le dosage doit
être maintenu pendant 6 mois au moins avant de décider une suspension éventuelle du médicament pour non-réponse au traitement.
En cas de réponse positive, il est opportun de continuer la thérapie tant que l’on continue à observer de nouvelles améliorations du cadre
hématologique et ensuite, après que ce dernier s’est stabilisé, pendant 3 mois supplémentaires. L’opportunité de prolonger le traitement
au-delà de cette période n’a pas encore été établie.
Myélome multiple : le traitement doit être commencé avec un dosage de 3 millions UI administré par voie sous-cutanée ou intramusculaire
3 fois par semaine.
Ce dosage doit être augmenté chaque semaine, sur la base de la tolérabilité individuelle, jusqu’à arriver à un maximum de 6-12 millions
UI 3 fois par semaine.
Ce schéma thérapeutique doit être maintenu indéfiniment, à moins que la maladie ne progresse rapidement ou que des phénomènes
graves d’intolérance n’aient pas lieu.
Lymphomes non-Hodgkin : le dosage conseillé est de 5 millions UI administrés par voie sous-cutanée ou intramusculaire 3 fois par
semaine pour une durée de 18 mois.
Mycose : le traitement doit être commencé avec un dosage de 3 millions UI par jour par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
Ce dosage doit être augmenté chaque semaine, sur la base de la tolérabilité individuelle, jusqu’à arriver à un maximum de 9-12 millions
UI par jour.
Après 3 mois, il est possible d’effectuer une thérapie de maintien avec 6-12 millions d’unités administrées 3 fois par semaine.
Les dosages plus élevés peuvent être administrés par infusion intraveineuse lente de la durée de 30-60 minutes, en ajoutant la quantité
prévue par le schéma posologique à 50 ml de solution physiologique (voir préparation de la solution d’ALFAFERONE® pour emploi
perfusionnel).
Leucémie myéloïde chronique : le traitement doit être commencé avec un dosage de 3 millions UI par jour par voie intramusculaire
ou sous-cutanée.
Ce dosage doit être augmenté chaque semaine, sur la base de la tolérabilité individuelle, jusqu’à arriver à un maximum de 9 millions UI
par jour.
Une fois que le contrôle des globules blancs a été obtenu, le dosage peut être administré 3 fois par semaine.
Ce schéma posologique peut être maintenu indéfiniment, à moins que la maladie ne progresse rapidement ou que des phénomènes
graves d’intolérance n’aient pas lieu.
Sarcome de Kaposi chez les patients atteints de SIDA : le traitement doit être commencé avec un dosage de 3 millions UI par jour
par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
Ce dosage doit être augmenté progressivement, sur la base de la tolérabilité individuelle, jusqu’à arriver à un maximum de 9-12 millions
UI par jour.
Après 2 mois, il est possible d’effectuer une thérapie de maintien avec 9-12 millions UI 3 fois par semaine.
Les dosages plus élevés peuvent être administrés par infusion intraveineuse lente de la durée de 30-60 minutes, en ajoutant la quantité
prévue par le schéma posologique à 50 ml de solution physiologique (voir préparation de la solution d’ALFAFERONE® pour emploi
perfusionnel).
Carcinome rénal : le traitement doit être commencé avec un dosage de 3 millions UI par jour par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
Ce dosage doit être augmenté chaque semaine, sur la base de la tolérabilité individuelle, jusqu’à arriver à un maximum de 6-9 millions
UI par jour.
Après 3 mois, il est possible d’effectuer une thérapie de maintien avec 6-9 millions d’unités administrées 3 fois par semaine pour une
période supplémentaire de 6 mois.
Remarque : le même schéma peut être suivi en associant l’emploi de vinblastine au dosage de 0,1 mg/Kg intraveineux tous les 21 jours.
Mélanome malin : le traitement doit être commencé avec un dosage de 3 millions UI par jour par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
Ce dosage doit être augmenté chaque semaine, sur la base de la tolérabilité individuelle, jusqu’à arriver à un maximum de 6-9 millions
UI par jour.
Après 3 mois, il est possible d’effectuer une thérapie de maintien avec 6-9 millions d’unités administrées 3 fois par semaine pour une
période supplémentaire de 6 mois.
Hépatite chronique active B : le meilleur schéma de traitement n’a pas été encore établi. Le dosage est généralement compris entre
2,5 et 5 millions UI/m2 de surface corporelle administrés par voie sous-cutanée ou intramusculaire trois fois par semaine pour une période
de quatre à six mois.
Si les marqueurs de réplication virale ou HBeAg ne diminuent pas après un mois de thérapie, le dosage pourra être augmenté. Le dosage
peut être encore modifié par rapport à la tolérabilité individuelle.
Si aucune amélioration n’est observée après trois ou quatre mois de traitement, l’interruption de la thérapie devra être prise en considération.
Le schéma thérapeutique rapporté ci-dessus est aussi applicable dans les cas d’Hépatite B chronique Delta positive.
Hépatite chronique C : le dosage optimal et la durée de la thérapie n’ont pas été encore établis. Le dosage indiqué est de 3 millions
UI administré par voie sous-cutanée trois fois par semaine pour une période maximum de six mois.
La plupart des patients qui répondent à la thérapie montrent une amélioration des taux de transaminase dans les 16 semaines. Chez
les patients qui ne répondent pas après 16 semaines de traitement, il faudra prendre en considération l’interruption de la thérapie à
l’ALFAFERONE®. L’expérience relative en matière de répétition du traitement est limitée.
Dans la thérapie combinée avec la ribavirine, le dosage recommandé d’ALFAFERONE® est de 3 millions UI administré par voie souscutanée
trois fois par semaine.
La ribavirine gélules de 200 mg doit être administrée par voie orale au dosage journalier de 1000-1200 mg subdivisé en deux doses à
prendre avec la nourriture, matin et soir.
Lorsque l’ALFAFERONE® est employé en association, la thérapie combinée doit être continuée pendant 6 mois au moins.
Chez les patients qui n’ont jamais été traités auparavant, avec génotype 1 et charge virale basale élevée, la thérapie combinée doit être
prolongée jusqu’à 12 mois chez les patients qui présentent une virémie négative (HCV-RNA) à 6 mois.
Condylomatose acuminée : le traitement peut être effectué tant par voie générale (sous-cutanée ou intramusculaire) qu’intralésionnelle.
Dans certains cas, surtout en cas de lésions nombreuses et étendues, il pourrait être opportun d’associer les deux modalités d’administration.
Pour le traitement intra-lésionnel, il faudra introduire à l’aide d’une aiguille fine un dosage compris, selon les dimensions de la lésion,
entre 0,1 et 1 million d’UI à la base chaque lésion, en évaluant le nombre de lésions à traiter afin que le dosage total administré dans
une séance individuelle ne dépasse 3 millions UI.
Chaque cycle de traitement demande 3 administrations par semaine pendant 3 semaines au moins.
L’amélioration se produit généralement après 4-6 semaines depuis le début du premier cycle de traitement.
Dans certains cas, il peut être utile d’effectuer un deuxième cycle de traitement en employant les mêmes dosages.
VARIATION DES SCHÉMAS POSOLOGIQUES PROPOSÉS : Au cas où de graves effets collatéraux auraient lieu, les schémas posologiques
devront être modifiés ou le traitement devra être suspendu temporairement.
PRÉPARATION DE LA SOLUTION D’ALFAFERONE® POUR PERFUSION : La quantité d’ALFAFERONE® prévue par le schéma
posologique doit être ajoutée à 50 ml de solution physiologique et administrée par perfusion lente en 30-60 minutes.
Ne pas utiliser de solutions de dextrose à 5%.
Aucun autre médicament ne devra être ajouté au liquide de perfusion contenant l’ALFAFERONE®.
Effets indésirables
L\'interféron alfa est une substance biologiquement très active et peut donner lieu à des effets collatéraux qui sont en tout cas reliés
au dosage et réversibles, étant donné qu’ils s’atténuent à peine le dosage est réduit ou le traitement interrompu.
Une symptomatologie similaire à la grippe avec fièvre, frissons, céphalée, myalgies et asthénie est quasi constante pendant les premiers
jours de thérapie et s’atténue généralement dans les jours qui suivent. Il est possible d’avoir parfois une perte de l’appétit et de la nausée,
moins fréquemment du vomissement et de la diarrhée. Certains patients présentent une asthénie persistante qui peut demander, dans
certains cas, l’interruption du traitement.
L’interféron alfa a un effet myélodépresseur, notamment sur la série granulocytaire, mais avec des thérapies aux dosages relativement
réduits (3-6 millions UI par jour), cet effet demande rarement l’interruption du traitement.
L’hypotension et les arythmies chez certains sujets ayant des maladies cardio-vasculaires ont été signalées à la suite de la thérapie à
l’interféron ; il faudra donc faire attention lors du traitement chez ces patients.
Un nombre limité de patients traités avec des dosages élevés d’interféron alfa a décrit des troubles du S.N.C. (somnolence, confusion,
ataxie), parfois associés à des altérations électroencéphalographiques, complètement réversibles avec la suspension du traitement.
Des effets indésirables supplémentaires sont représentés par des modifications de la fonction hépatique, une légère alopécie, la sécheresse
de la peau, l’érythème et le rash cutané.
Des réactions de la peau dans le point de l’injection ont été également signalées.
ANTICORPS NEUTRALISANTS : Contrairement à ce qui a été observé chez les patients traités aux interférons recombinants, l’apparition
d’anticorps neutralisants n’a jamais été signalée chez les patients traités à l’interféron alfa de leucocytes normaux.
Le respect des instructions contenues dans la notice réduit le risque d’effets indésirables.
Il est important de communiquer au médecin ou pharmacien l’apparition de tout effet indésirable même si non décrit dans la notice.
Expiration et conservation
CONSERVATION ET VALIDITÉ
Conservez le produit entre +2 °C et +8 °C. Le produit ne contient pas de conservants.
La durée de stabilité avec le conditionnement intact, dans les conditions de conservation indiquées, est de 24 mois de la date de
production.
Attention : ne pas employer le médicament après la date d’expiration indiquée sur le conditionnement.
|
| |
|